Archive for the ‘La transition. Le transitionnement, même’ Category

Scrapbook/4


21 Juil

Mon scrapbook (voir « Scrapbook/1″, « /2″, « /3″)… Remarques, interrogations, raccourcis, collages, juxtapositions. Et parfois, une seule phrase, collée pleine page. J’en déduis que ce qu’elle exprime est important. Oui, car avec le recul – ce scrapbook a été créé, et terminé, il y a plus de deux ans -, je suis devenue l’interprète des messages que j’ai laissés, comme s’il s’agissait de ceux de quelqu’un d’autre. Qui sait d’ailleurs si ça n’est pas le cas. Nous sommes si peu stables dans les définitions que nous nous donnons de nous-mêmes…

Prise de position ferme (et justifiée, si je peux me permettre ce jugement bienveillant sur moi-même)…

neelhe-scrapbook 4 (22)

Déclaration d’intention un peu idéaliste…

neelhe-scrapbook 4 (20)

Volonté de traverser cette période de transition en acceptant d’être surprise…

neelhe-scrapbook 4 (18)

… mais en étant lucide sur ce que peut générer ce manque de repères…
neelhe-scrapbook 4 (11)

Les moyens de traverser ces zones d’incertitude ? Me persuader que…

neelhe-scrapbook 4 (3)

« Moins, c’est plus »…

Et qu’il faut…

neelhe-scrapbook 4 (4)

Bande-son : Les Valentins, « Les pieds dans la lune », chanson de 1993, avec ses boucles de guitare et ses paroles poétiquement étranges… Merci, Édith (Fambuena, guitariste et chanteuse). Parce que parfois, « sur la lune à pieds, de plumes en funambules, j’essaie de filer… »

Image de prévisualisation YouTube

« Combien de pages ont vu s’échouer/Les gerbes d’orage en bris de mots…
Contents les vents se sont marrés des tours noyés/Dans une mare de cent regrets…

Combien de vagues j’ai ravalé/Quand dans la marge tu n’avais pied…
Violent courage que ce pas fait/Qu’on sait défait.
Mais qui cède s’aide cède à qui sait donner…

Sur la lune à pieds/De plumes en funambules, j’essaie de filer…
Les pieds dans la lune/Qui d’amour jamais ne s’est laissé tomber ? »

(photos de l’auteur)

Début janvier


03 Jan

Puisque sur ce blog, on parle parfois de passage et de transition, évoquons Janus, le dieu romain de qui le mois de janvier tient son nom, le dieu des commencements et des fins, des choix, des clés et des portes, qui présidait à l’ouverture de l’année. Le dieu bifrons, à deux faces, qui regardait à la fois l’année passée qui s’éloignait, et l’année nouvelle qui commençait…

Que l’année deux mille quatorze soit pour vous – et moi  – le…

neelhe-passage du désir-paris

… avec cette certitude confiante…

neelhe-passage  du désir

Happi niou ieur !

(photos de l’auteur, Paris)

Le choix


16 Août

A choisir entre être une fourmi …

neelhe-mouton fourmi (3)

… dans une fourmilière, utile, travailleuse, participant au collectif avec entrain…

neelhe-mouton fourmi (2)

… ou un mouton dans un pré de montagne…

neelhe-mouton fourmi

… malgré mon amitié, presque mon admiration pour les fourmis et leur organisation, j’opte pour le mouton : il a au moins le choix entre se serrer contre ses congénères pour profiter de l’ombre d’un sapin, ou batifoler dans les creux du pâturage. Et il laisse la question de son utilité à d’autres.

Choisir sa liberté, c’est souvent choisir ses contraintes.

(photos de l’auteur)

(Sur les différences de nature, ou de destin, voir « La fourmi et l’oiseau », du Japanese trip.)

Le jour du oui


23 Avr

C’était long et douloureux (ça aurait pu et dû l’être beaucoup moins), mais ça valait le coup.

neelhe-mariage pour tous (2)

Enfin, le mariage est ouvert aux couples de même…

neelhe-mariage pour tous (5)

… classe de vertébrés. Ah non (c’est une blague, hein, en référence aux insultes qui ont « élevé » ce débat…). De même…

neelhe-mariage pour tous

… fantasme ? oui, possiblement (c’était déjà le cas avant, mais uniquement pour les hétéros). Et de même…

neelhe-mariage pour tous (3)

… marque de sous-vêtements ? Oui, possiblement (c’était déjà le cas avant, uniquement pour les hétéros). Ouvert aux couples…

neelhe-mariage pour tous (6)

… d’âges différents ? Oui, possiblement (c’était déjà le cas avant, mais uniquement pour les hétéros).

Donc et surtout, ouvert aux couples de même sexe.

Enfin.

Merci à Christiane Taubira, formidable de dignité et d’intelligence, de ténacité et d’humanité – et à tous ceux qui ont œuvré pour cette avancée des droits.

(photo 1, issue du site de France Info dont le lien a été supprimé, sorry ; photo 2 ; photo 3 ; photo 4 ; photo 5)

Centre


14 Fév

Parfois, quand on est un peu perdu,  un rappel de l’endroit où on se trouve est le bienvenu. Vous êtes ici, sur Terre. Entourés (vous et la Terre) de bleu et de vert.

neelhe-granville-février13 (4)

Ou branché(s) sur le secteur.

neelhe-granville-février13 (2)

Ca me rappelle cette histoire que j’ai lue il y a longtemps. Un groupe d’Européens arrive en Amérique de Nord, ils partent dans une zone inexplorée et sauvage, dans les montagnes, guidés par des Indiens ;  un campement s’organise, et un Blanc et un Indien partent en reconnaissance dans les environs. Ils marchent plus longtemps que prévu, reviennent sur leurs pas, et malgré leurs efforts et les signes de leur passage qu’ils avaient laissés sur le chemin, ne retrouvent pas le campement, ni les autres membres du groupe. Ils continuent de marcher dans l’espoir de tomber sur un indice ou mieux sur le campement lui-même. Au bout d’un moment, l’Européen découragé dit à l’Indien : « C’est affreux, nous sommes perdus ». Et très calmement, l’Indien répond : « non, ce sont les autres qui sont perdus. Nous, nous sommes là. »

Oui, garder cette phrase à l’esprit : nous, nous sommes là. (parfois, au coeur du monde.)

(Photos de l’auteur)

Bilan (et perspectives)


02 Fév

1er novembre 2012-2 février 2013 : trois mois d’existence de ce blog, 93 jours précisément et… c’est aujourd’hui le 100e post (ou article, ou texte : eh oui, si certains jours (rares), rien n’est paru sur ce blog, certains autres, j’ai posté 2 ou 3 textes différents). Cinq catégories, la plus fournie étant bien sûr celle liée à mon voyage au Japon, le « Japanese trip », 59 textes, très loin devant la deuxième « Inspirations », 16 posts, et les 3 autres (« Face B (la bande-son) », 12 ; « Entracte(s) », 12 ; « La transition, le transitionnement, même », 9).

En termes d' »audience », un peu moins de recul, j’ai installé les éléments permettant de mesurer la fréquentation fin novembre, le 26 (ce qui fait 67 jours de recul) :  plus de 1000 visites (1003 précisément), plus de 2000 pages vues (2105), et une durée moyenne de la visite de près de 4 minutes (3 minutes 51!).

Vous vous souvenez de mon premier post, le 1er novembre ?

neelhe-neelhe.fr-post1

Il est bien sûr toujours visible ici et je compte reprendre une partie de son contenu pour faire un texte de présentation du blog sur la page d’accueil.

Ce que je retire de ces trois mois ?

Dans un premier temps, le bonheur d’avoir pu partager à distance et presque en temps réel les découvertes japonaises, puisque le voyage a succédé de peu à la mise en place du blog.

Au retour du Japon, celui d’avoir pu rester un peu plus longtemps « dans » le voyage, d’avoir pu « trier » les souvenirs (et les photos)  autrement, d’avoir dû les organiser, les ordonner, pour les mettre en forme et vous les faire lire ou voir. Et me faire comprendre ce que j’ai aimé de ce pays, et pour quelles raisons.

Ensuite, à partir de janvier, d’avoir cherché et trouvé d’autres sources d’inspiration, de réflexion, d’émerveillement, parfois, plus proches, plus quotidiennes.

Tout au long, le plaisir de l’écriture et celui de l’image. Trouver le bon mot, la bonne tournure, la bonne photo, le bon éclairage.  L’alliance des deux, pour trouver du sens, et parfois ajouter un peu de fantaisie, un peu de poésie, un peu de beauté, enfin j’espère. Et globalement, l’intérêt de voir en les montrant certains de mes centres d’intérêt. Et être attentive, autrement.

Enfin, techniquement, la recherche de l’info qui manquait pour présenter visuellement telle chose comme je le voulais, pour installer telle extension sur le blog qui permet de l’améliorer, en bref une meilleure maîtrise de l’outil. (et il reste du chemin!)

Les perspectives ?

Un post par jour était mon objectif dans les premiers mois, à la fois pour prendre le rythme de l’écriture, celui de l’inspiration, pour voir si j’en étais capable (!) et m’améliorer. C’est fait, et ce rythme-là me semble trop soutenu, à la fois pour moi (certains posts prennent du temps à rédiger et présenter… et ce ne sont pas forcément les plus réussis !) et pour les lecteurs. Je compte donc passer à deux posts par semaine (plus quelques bonus, le cas échéant !).

Je compte aussi étoffer les catégories, en en ajoutant une ou deux : c’est en réflexion.

Enfin, il va de soi que ce blog est pour l’instant à mon image : en transition. Il va donc continuer à évoluer, et à changer, pour se stabiliser dans une forme et sur des thèmes sans doute plus facilement identifiables, un jour… ou non !

Et comme ce 100e post est une étape, merci de m’avoir accompagnée et lue jusque-là.

neelhe-écriture

Un merci particulier à Catherine pour l’accompagnement pédagogique des premiers posts en direct des tables basses de nos chambres de ryokans. Et à Carole et Valérie pour l’assistance technique et les infos sur le Net et les outils.

(photo de l’auteur)

Tigre, Rouen


30 Jan

J’ai pris cette photo à Rouen fin août 2011. Dans une rue un peu excentrée. Rue Molière, je crois. Parce que l’ensemble m’a plu.

neelhe-rouen-2011

Je ne sais pas ce que c’est que ce « Tigre », sans doute une association, qui « programme »  des choses (?) et a « aussi (une) bibliothèque ». Mais ce que je sais, c’est que je trouve charmant et finalement assez touchant ce panneau en contreplaqué, ce nom tissé en fils de couleurs, ces cartes quand même personnalisées au nom du « tigre », cette esthétique (volontairement ?) désuète, cette humilité, là où on s’attend maintenant à des vitrines criardes ou même sobrement design.

(A vrai dire, au départ, j’avais prévu d’arrêter ce post ici. Une photo, un clin d’œil. C’aurait été dommage. Parce qu’évidemment, avec internet, c’est facile, on tape « tigre, rouen » dans la barre d’un moteur de recherche, et on arrive sur le site de l’association puis sur un autre site Dis-vague, qui présente le lieu et ses activités.)

« Le Tigre », à Rouen, est un atelier de pratique artistique et aussi une bibliothèque jeunesse.

Alors, comme elles sont belles, je leur ai emprunté ces quelques photos. A l’association, ces clichés du travail des enfants.

neelhe-assocletigre-rouen (2)

neelhe-assocletigre-rouen (3)

Et au site Dis-vague, des photos du lieu même et de leurs créations. Parce qu’ils vendent des vêtements aussi, faits maison, et qu’ils louent des machines à coudre, et que ça a l’air d’être un lieu un peu magique, ouvert, créatif.

neelhe-assocletigre-rouen

neelhe-assocletigre-rouen (4)

Je ne connais pas bien Rouen. Mais, comment dire, j’ai un lien un peu particulier avec cette ville dans laquelle on m’a peu ou prou sauvé la vie. Alors, « Tigre », au départ, c’était un peu un hommage, à usage interne, qui s’est révélé au final être une belle surprise. Penser à retourner à Rouen, un jour. Et passer dire bonjour au « Tigre ».

(Photo 1 de l’auteur ; photos 2 et 3 ; photos 4 et 5)

Passages


29 Jan

Après des « pistes » de réflexion (voir l’article Chemins), envie de continuer à décortiquer un peu cette notion de transition. Examinons l’origine, l’étymologie : le préfixe « trans » vient du latin et signifie « au-delà », « par delà ». Il signifie aussi « de part en part ». il inclut donc à la fois l’idée de :

– ce qui passe à travers,

– ce qui est au-delà,

– ce qui est entre.

L’idée de « passage » y est donc présente, passage d’un état à un autre, mais aussi exploration de ce que comporte « l’intérieur » de ce passage.

« Ces situations de passage, réelles ou anticipées, entraînent une réorganisation des rapports que le sujet entretiennent avec eux-mêmes, avec autrui, avec leurs milieux de socialisation. » (1) Il s’agit donc d’une redéfinition, plus ou moins radicale (il y a des transitions douces, hein !), de ce qui constitue sa propre identité. D’une période de déconstruction-reconstruction de ses rapports à soi-même, aux autres et à l’environnement.

Voilà un vieux « passage piéton », à Pompéi. A l’époque où la cité existait encore ou maintenant, il faut garder l’équilibre, pour passer d’un côté à l’autre…

neelhe-passagepiéton

Et le passage à l’intérieur d’un tumulus à Knowth en Irlande. Autant avoir confiance (en soi, dans les autres et dans l’environnement !) pour traverser ce « passage » !

neelhe-knowth_irlande-passage

J’ai déjà évoqué les trois temps de la transition, avant/pendant/après (voir « Chemins »). On peut préciser le modèle chronologique du déroulé des transitions : une phase de décristallisation (unfreezing) qui débloque (ou force à changer) les habitudes ; une phase de changement proprement dit (moving) ; une phase de renforcement et de cristallisation d’un nouvel équilibre (freezing) (2).

Et je me suis interrogée : quelle est la différence entre transition et changement ? J’ai trouvé cette citation, qui m’a éclairée : « Le changement n’est pas comme la transition. Le changement est situationnel et se fait de façon précise. On habite un nouveau lieu, on a un nouveau rôle dans une équipe, on applique de nouveaux règlements. Durant ce temps, la transition se vit progressivement à l’intérieur. C’est un processus psychologique à travers lequel nous passons pour vivre dans la nouvelle situation. Le changement est externe et visible. La transition est interne, voire même intime et unique à chacun. Elle est un processus vivant, non mécanique et automatique. »(3)

Le processus de la transition est donc intérieur, et déborde, parfois avant, souvent après le changement proprement dit, qui est plus situationnnel, et observable de l’extérieur.

Moi, ça m’aide à y voir plus clair, dans cette période transitionnelle (voir « Novembre (day one) »).

neelhe-chambord-escalier-2011

Et vous ?

(A suivre…)

(Photo 1 ; photo 2 ; photo 3 de l’auteur : intérieur de l’escalier central du château de Chambord)

Je vous donne les références, certaines universitaires mais pas toutes :

(1) Mégemont et Baubion-Broye, « Dynamiques identitaires et représentations de soi… » in Connexions n°76, 2001.

(2) Selon K. Lewin, in R. Barbier, La Recherche-action, Anthropos, Paris,1996.

(3) M. Roberge, Tant d’hiver au coeur du changement, Septembre éditeur, Québec, 1998.

Chemins


22 Jan

Les périodes de transition sont souvent définies en trois temps : avant, on était dans une situation stable. Pendant, on transite. Après, on sera à nouveau dans une situation stable, différente de la première. Ca paraît simple. Peut-être trop. (car qu’est-ce qu’une situation stable, après tout ? une situation où l’on a un sentiment parfaitement subjectif de sécurité, où l’on ne s’interroge pas outre mesure sur soi et son devenir puisque ce qui constitue nos vies (amour, famille, travail, logement, etc.) semble construit, solide et fait pour durer ? qui a dit « illusion » ? et qui, dans le fond de la classe, chuchote que la vie elle-même est une transition…?)

Mais intéressons-nous à cette notion, justement, la transition, cette période plus ou moins facile à vivre selon « son niveau de tolérance à l’incertitude »  (expression empruntée à François Roustang)…

On peut en avoir plusieurs visions.

Ou bien le faux-pas n’est pas permis, le chemin est étroit, la concentration doit être maximum…

neelhe-funambule-nikwallenda

Ou, au contraire, le chemin permet de musarder, de vagabonder, de prendre son temps et même des petites allées traversières, de découvrir ce qui le constitue (et de profiter de la mousse, des fougères, des rayons de soleil)…

neelhe-forettropicale-nouvellezelande

Entre les deux, bien des manières de se laisser guider…

neelhe-japon-kyoto-tenju-an

Et puis un trajet peut comporter plusieurs types de chemins…

neelhe-photoclevesque-kyoto-fushimiinari

Ce qui modifie le chemin et la manière de le parcourir, c’est aussi si l’on sait où on veut arriver, si l’objectif est déterminé, si le terme du voyage est connu, ou non.  Car si c’est le cas, on déplie la carte (je ne parle pas de brancher le GPS  !), et  il s’agit de trouver le chemin le plus simple pour y parvenir, ce qui n’est déjà pas rien.

Si, par contre, on s’embarque sans avoir une claire vision de ce que l’on veut, de là où l’on veut parvenir, il va falloir être confiant, vigilant, à l’écoute, de soi-même et de son environnement, pour savoir si on est dans la bonne direction ou non… c’est un exercice plus délicat, mais qui permet d’être plus ouvert à l’inconnu, et donc à la découverte, et à la définition au fur et à mesure de la destination, qui nécessite plus de temps et comprend plus de risque, notamment celui de se perdre dans des chemins qui ne mènent nulle part…

Il existe aussi une troisième voie, celle dite de Christophe Colomb, persuadé d’avoir trouvé la route maritime la plus courte pour les Indes, c’est-à-dire l’Extrême-Orient, alors qu’il vient de découvrir les Amériques : choisir un but, et découvrir tout autre chose, implique aussi que l’on soit capable de reconnaître que ce qu’on vient de découvrir a peut-être plus de valeur que l’objectif initialement visé…

Quels que soient le type de chemin, la destination, le plaisir ou la difficulté d’avancer (ah oui, parfois, c’est dur, d’avancer…), gardons l’œil ouvert, et l’équilibre, pour que les courants et les doutes qui nous traversent ne nous emmènent pas loin de notre nature et de notre désir…

neelhe-georg-traber-dans-un-exercice-a-mi-chemin-entre-le-cirque-et-la-tradition-ancestrale-japonaise-dr

A suivre…

(photo 1 ; photo 2 ; photo 3 de l’auteur ; photo 4  Catherine Levesque ; photo 5)

Féroce, parfois


03 Jan

Pour l(es) amie(s) dans la peine, début d’année pas tendre. Même si la vie semble parfois n’être que ça :

neelhe-chaumont2011 (3)

Se dire, si on peut : le ciel est toujours au-dessus…

neelhe-chaumont2011

… et  l’échappée belle toujours possible.

neelhe-chaumont2011 (2)

Heureusement.

(Photos de l’auteur, festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire 2011 et parc du château)

 

Neelhe.fr

Exercices d'attention. Deux posts par semaine (si les dieux sont favorables).