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Scrapbook/4


21 Juil

Mon scrapbook (voir « Scrapbook/1″, « /2″, « /3″)… Remarques, interrogations, raccourcis, collages, juxtapositions. Et parfois, une seule phrase, collée pleine page. J’en déduis que ce qu’elle exprime est important. Oui, car avec le recul – ce scrapbook a été créé, et terminé, il y a plus de deux ans -, je suis devenue l’interprète des messages que j’ai laissés, comme s’il s’agissait de ceux de quelqu’un d’autre. Qui sait d’ailleurs si ça n’est pas le cas. Nous sommes si peu stables dans les définitions que nous nous donnons de nous-mêmes…

Prise de position ferme (et justifiée, si je peux me permettre ce jugement bienveillant sur moi-même)…

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Déclaration d’intention un peu idéaliste…

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Volonté de traverser cette période de transition en acceptant d’être surprise…

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… mais en étant lucide sur ce que peut générer ce manque de repères…
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Les moyens de traverser ces zones d’incertitude ? Me persuader que…

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« Moins, c’est plus »…

Et qu’il faut…

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Bande-son : Les Valentins, « Les pieds dans la lune », chanson de 1993, avec ses boucles de guitare et ses paroles poétiquement étranges… Merci, Édith (Fambuena, guitariste et chanteuse). Parce que parfois, « sur la lune à pieds, de plumes en funambules, j’essaie de filer… »

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« Combien de pages ont vu s’échouer/Les gerbes d’orage en bris de mots…
Contents les vents se sont marrés des tours noyés/Dans une mare de cent regrets…

Combien de vagues j’ai ravalé/Quand dans la marge tu n’avais pied…
Violent courage que ce pas fait/Qu’on sait défait.
Mais qui cède s’aide cède à qui sait donner…

Sur la lune à pieds/De plumes en funambules, j’essaie de filer…
Les pieds dans la lune/Qui d’amour jamais ne s’est laissé tomber ? »

(photos de l’auteur)

Scrapbook/3


18 Mar

Souvent…

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Dans ce cas, parfois, je me tourne silencieusement vers…

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… et on ne me voit plus pendant un temps. Je suis absorbée par…

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Et parfois, face au découragement qui menace, je me demande :

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Oui ?

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Et je finis par me rassurer, un peu :

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Bande- son : « Dream baby dream », chant de foi du dernier album de Bruce Springsteen, reprise du groupe Suicide. Entendu par moi pour la première fois lors du bouleversant concert de 2005 à Bercy, en final d’un concert acoustique époustouflant de Bruce en solo. Ici, la vidéo est un bel hommage à la ferveur qui règne lors de ses concerts. (Je le sais, j’y suis souvent.)

Image de prévisualisation YouTube

 

(photos de l’auteur)

Scrapbook/1


10 Jan

Il y a deux ans, pendant plusieurs mois, je me suis acharnée à construire un…

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Un quoi ?

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Armée d’une paire de ciseau et d’une pile de magazines, j’ai passé un certain temps à feuilleter et découper des phrases, des citations, des morceaux extraits d’articles, d’interviews qui me paraissaient… intéressants, drôles, poétiques… Et je les ai collés dans un carnet.

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Et des photos, certaines très iconiques…

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Greta, dans « La reine Christine »(1933) ou…

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… David Hemmings dans « Blow up » (1967)…

… ou d’autres, qui me semblaient intéressantes, drôles, poétiques… (et qui correspondaient à mes préoccupations du moment – non, elles ne concernaient pas ma coupe de cheveux !).

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Et puis, bien sûr, j’ai fait des collages, des juxtapositions, des rapprochements… Je me suis posé des questions…

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… Et j’ai essayé d’y répondre…

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Je vous reparlerai de mon scrapbook…

(photos de l’auteur, d’après des articles et des photos dont je n’ai pas noté les origines ou les crédits, sorry)

 

Nils-Udo


22 Mar

J’ai découvert le travail de Nils-Udo lors de l’exposition organisée en 2011 au musée de la Poste à Paris (qui est un musée que j’affectionne, parce qu’il est tout près de Montparnasse, mais surtout parce qu’il donne à voir des expositions bien faites, originales et pas -encore- trop encombrées).

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J’ai surtout aimé ses photographies, et parmi elles, pas les plus connues (la série des nids). J’ai emprunté plus tard un livre de ses œuvres dans une bibliothèque, et j’ai photographié ses photographies. Je vous en livre quelques-unes.

Nils-Udo est un plasticien allemand, qui a aujourd’hui dans les 70 ans. Il a fait partie du mouvement Land Art, mais « s’en démarque en alléguant sa volonté de faire ressortir la vivacité de la nature, et non de l’utiliser » (1).

Et de fait, parmi les photographies de lui qui m’ont le plus touchée, celles qui mettent en lien deux éléments de la nature, l’un fort, l’autre qui semble plus fragile, pour rendre compte de cette union de manière délicate, et harmonieuse.

Ici, la terre, le vent,  la finesse des roseaux, et la figure dynamique du triangle.

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Ici, une construction plus complexe, mais aussi gracile, sur fond de forêt.

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Ici, un très beau travail (il y a en fait une série de photos) sur la force des marées, avec cette construction qui ressemble presque à un autel.

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Ou bien, cette arrivée du soleil dans l’axe d’une sorte de totem, lui-même dans la courbure d’une colline.

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Je trouve ces photos en noir et blanc magnifiques, dans leur conception, leur rendu et leur message, que chacun peut interpréter et comprendre à sa guise. Mais il fait aussi un très beau travail sur les couleurs.

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Délicatesse, graphisme presque, douceur. Et la nature, magnifiée dans ce qu’elle a de plus fragile, de plus éphémère, de plus léger.

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Et pour finir, cette série que j’ai trouvée très belle – même si l’idée n’est pas neuve – dont voici deux exemples.

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Le cycle de la vie, de la jeunesse à la maturité puis la mort, dans sa simplicité. Et son évidence.

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Ce sont des exemples assez succincts et qui ne rendent pas forcément compte de la richesse et de l’harmonie de ces œuvres, assez bouleversantes. Si une expo, ou un livre de Nils-Udo croise votre chemin, arrêtez-vous, regardez ; et vous verrez une forme de beauté à laquelle personne, je pense, ne peut rester insensible.

(1) phrase tirée de l’article de Wikipédia consacré à l’artiste.

(affiche de l’exposition ; photos de Nils-Udo tirée du livre « Nils-Udo, de l’art avec la nature » de Wolfgang Becker, éditions Wienand, 1999)

Bande-son : Jean-Louis Murat, « L’éphémère » , 1991 : « Tout est éphémère/la vie, la terre/les choses vues qui nous ont plu/les papillons, l’hiver/les loups, les cerfs/je ne sais plus…/je parcours les rues du monde disparu/où j’étais volontaire/naguère/non, je ne me souviens plus/de tout ce temps perdu/je me sens éphémère… »

PS. Après Neil Young (sur la chanson « Powderfinger »), Nils-Udo est la deuxième personne dont je parle ici et dont le nom est en résonance avec le mien…

-maton(s)


11 Mar

Depuis « Amélie Poulain », il est devenu commun d’aimer les photomatons, et un peu has-been de sacrifier à la pose derrière le rideau noir (il n’est plus orange comme autrefois, c’est plutôt une avancée), dans les quelques lieux branchés qui ont réinstallé des cabines vintage.

Je vais régulièrement voir les expos de la « Maison Rouge » le long du bassin de l’Arsenal, entre la Bastille et la Seine. Et dans l’entrée de ce lieu un peu bobo, une cabine, une vraie (qui marche à l’électricité, on en a confirmation avec la prise murale et le fil qui dépasse)…

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Et même, parfois (comble de chic), elle est en panne… (j’adore le petit ruban de signalisation de travaux scotché pour empêcher les gens de se ruer à l’intérieur !)

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Alors, faute de pouvoir sortir sa pièce de deux euros et entrer dans la cabine d’un air faussement détaché sous le regard un peu ironique des gens qui font la queue pour acheter leur billet à l’exposition en cours, on regarde les photos qui servent d’exemples.

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Et on regrette de ne pas devoir attendre devant, le temps du développement et du tirage, puis le temps du séchage quand la bande en longueur des quatre photos est magiquement sortie des entrailles de la cabine et doit rester dans son emplacement, soumise à un ventilateur aussi bruyant qu’inutile, temps pendant lequel on soumet son cou à toutes sortes de torsions pour essayer de voir quelle tête on a sur les clichés, si c’est aussi raté que la dernière fois ou plutôt mieux…

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Oui, j’aime les cabines des photomatons, et aussi bien sûr les photos qu’elles fabriquent, la fantaisie qu’elles permettent dans un cadre a priori si rigide. Et apparemment, je ne suis pas la seule, j’ai trouvé quelques exemples réussis de photos, sur différents blogs…

En noir et blanc, Roland Topor nous expose ses expériences et conclusions…

md0.libe.com

En couleurs, l’autoportrait plus moderne, et aussi interrogatif d’une blogueuse…

photomaton_1ou en variations autour d’un thème rassurant (euh, pas si sûr)…

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Évidemment, la simplicité et la spontanéité ont toujours leur charme, comme on le voit sur cette série de portraits, où l’œil un peu paniqué puis résigné du modèle montre que tout le monde n’apprécie malheureusement pas le système contraignant des quatre poses à la suite…

40581443(en fait, la photocabine.com est un site sur lequel il est possible de se faire prendre en photo par la webam de son ordinateur, et de recevoir – enfin, je pense, je n’ai pas essayé – des tirages genre photomaton.)

La prochaine fois que vous croisez une cabine de photomaton, sortez vos deux euros, recoiffez-vous, souriez !

(photos 1 à 4 de l’auteur ; 5 ; 6 et 7 ; 8)

Tigre, Rouen


30 Jan

J’ai pris cette photo à Rouen fin août 2011. Dans une rue un peu excentrée. Rue Molière, je crois. Parce que l’ensemble m’a plu.

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Je ne sais pas ce que c’est que ce « Tigre », sans doute une association, qui « programme »  des choses (?) et a « aussi (une) bibliothèque ». Mais ce que je sais, c’est que je trouve charmant et finalement assez touchant ce panneau en contreplaqué, ce nom tissé en fils de couleurs, ces cartes quand même personnalisées au nom du « tigre », cette esthétique (volontairement ?) désuète, cette humilité, là où on s’attend maintenant à des vitrines criardes ou même sobrement design.

(A vrai dire, au départ, j’avais prévu d’arrêter ce post ici. Une photo, un clin d’œil. C’aurait été dommage. Parce qu’évidemment, avec internet, c’est facile, on tape « tigre, rouen » dans la barre d’un moteur de recherche, et on arrive sur le site de l’association puis sur un autre site Dis-vague, qui présente le lieu et ses activités.)

« Le Tigre », à Rouen, est un atelier de pratique artistique et aussi une bibliothèque jeunesse.

Alors, comme elles sont belles, je leur ai emprunté ces quelques photos. A l’association, ces clichés du travail des enfants.

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Et au site Dis-vague, des photos du lieu même et de leurs créations. Parce qu’ils vendent des vêtements aussi, faits maison, et qu’ils louent des machines à coudre, et que ça a l’air d’être un lieu un peu magique, ouvert, créatif.

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Je ne connais pas bien Rouen. Mais, comment dire, j’ai un lien un peu particulier avec cette ville dans laquelle on m’a peu ou prou sauvé la vie. Alors, « Tigre », au départ, c’était un peu un hommage, à usage interne, qui s’est révélé au final être une belle surprise. Penser à retourner à Rouen, un jour. Et passer dire bonjour au « Tigre ».

(Photo 1 de l’auteur ; photos 2 et 3 ; photos 4 et 5)

Frimas V, presque noir et blanc


21 Jan

Derniers clichés de ces frimas récents, dimanche matin, plans plus larges, deux en ville, la végétation court le long du haut des murs des jardins…

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Et une cheminée dépasse, dans une symétrie-illusion d’optique….

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Et deux sur les rives de la Loire, les branches entremêlées du gros figuier sous le « pont de fil »…

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Et les frondaisons imbriquées, poudrées de blanc, elles aussi, des arbres près du « pont de pierre »…

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La neige a fondu aujourd’hui, ce qui soulage les marcheurs (mais pas forcément les promeneurs, plus rêveurs), les automobilistes, les oiseaux, les travailleurs du dehors, entre autres. Mais avouez : c’est photogénique, ce (presque) noir et blanc…

(Photos de l’auteur)

(bande-son :  Suzanne Vega : « Tom’s Diner » et « Solitude Standing »)

Frimas IV, en direct cette fois


20 Jan

Comment résister à la tentation de vous poster un « Frimas IV », alors que le sol et les toits sont encore recouverts d’une belle couche de neige, tombée cette nuit et ce matin…

Distinguer les fleurs, les baies, les feuilles, qui soutiennent un, deux, parfois  dix ou même mille flocons de neige…

Les jaunes…

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… les rouges…

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… les  roses…

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… ou les fleurs blanches, directement faites de flocons…

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… sur fond d’eau sombre de Loire…

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… de ciel blanc avec branches enchevêtrées…

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… ou de ciel blanc vide…

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Et pour finir, le plus nu des brins d’herbe dans le plus nu des décors…

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Et, ce matin, sur les quais, dans le froid et le vent, des oiseaux chantaient…

Alors, bande-son : Dominique A., « Le courage des oiseaux »  » (« Si seulement nous avions le courage des oiseaux/Qui chantent dans le vent glacé… ») (spécial dédicace à Catherine, pour les oiseaux et le chanteur)

(Photos de l’auteur)

Frimas III, zooms et plans larges


19 Jan

… Quelques photos du troisième jour de froid de février dernier. On ne s’intéresse plus à ce qui est suspendu le long des brins des herbes des rives, mais aux minuscules amas à leurs pieds.

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Vous avez vu celui en bas à droite, on dirait la tête d’un animal, gueule ouverte, avec les oreilles fines et l’œil fermé en tiges.

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Et d’autres, comme des petites irruptions volcaniques…

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Et il y avait toujours les sculptures de glace…

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Certaines déjà photographiées le premier jour, dans le gris, et au début du processus (voir Frimas, photo 3).

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Changement d’échelle : ce troisième jour, la Loire charriait des blocs de glace, et ses rives étaient bien enserrées de gel. Elle disparaissait presque par endroits sous une couche plus ou moins épaisse, fixe et un peu plus loin mouvante.

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Vous savez ce qui était le plus impressionnant ?

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Le bruit…

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Le bruit des plaques de glace entraînées par le courant, ce chuintement permanent lorsqu’elles frôlaient la berge, ou se frôlaient les unes les autres… un bruit incessant, doux, mais puissant. Un peu celui que feraient des skis lorsqu’ils glissent sur de la neige un peu gelée, lentement et régulièrement. Le bruit du courant lui-même en fait, qu’on n’entend pas à ces endroits lorsqu’il n’entraîne que de l’eau lisse.  Le bruit de l’hiver.

(Photos de l’auteur)

Frimas


17 Jan

C’est parti, comme tous les ans : « l’offensive de l’hiver ». On râle, on s’emmitoufle, on s’écharpe, on se gantise, on se bonnetise, on pense à la note de chauffage, on souffle en montant les bûches de la cave, on ajoute une deuxième couette sur le lit, on dort avec des chaussettes.

En février dernier, remember, il faisait déjà (!)  froid, il avait neigé, pas mal, la Loire se refroidissait elle aussi. J’étais sur ses rives. C’était beau…

Comme ces flocons, mi-neige, mi-glace, restés prisonniers au bout des branches de ce saule, à  la lisière de l’eau, comme les éléments d’un mobile naturel…

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Délicat, parfois,

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Graphique, souvent…

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Comme un rappel de la fragilité des choses et de leur courage…

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Et de la grâce de la nature, même en dessous de zéro…

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Ce jour-là, il faisait gris ; les jours suivants, il s’est mis à faire un soleil radieux, un ciel bleu clair magnifique, et le thermomètre continuait à descendre, ça caillait sec. S’il neige demain là où je suis, comme nous l’annoncent nos prévisionnistes, je vous montrerai mes clichés des jours de soleil et de neige, bleus et blancs, promis. En attendant, couvrez-vous bien.

(Photos de l’auteur)

Bande-son : Étienne Daho : « Quatre hivers » (« Déjà quatre hivers/à ne savoir que faire »); les Valentins, « Février » (« L’hiver était las/De m’entendre claquer des doigts/Des cieux bleus de froid/Qui s’étendent jusqu’où l’on voit/Mais février m’a fait vriller »); Jean-Louis Murat « Margaux » (« Le givre brille à ma fenêtre/tu es loin/Ô Margaux ») et « Le Troupeau » (« D’avoir mené les chevaux/D’avoir traversé les glaces/Pour me bâtir un troupeau/N’apaise pas mon angoisse »).

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